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Coopération Belgo-Rwandaise pour les soins de santé mentale

Ce mardi 22 avril 2014, à Bruxelles, Il y a eu une présentation des résultats des soins de santé apportés aux personnes souffrant de différentes sortes de troubles mentaux dus, en particulier, aux séquelles du génocide contre les Tutsi de 1994.

C'est lors d'un atelier consacré à cet effet, que les résultats de l'appui à la politique nationale de santé mentale au Rwanda  à travers le programme de coopération Belgo-Rwandaise ont été présentés.

La santé mentale est l'une des priorités du gouvernement Rwandais. Car, mis à part différentes pathologies résultant de diverses causes, le secteur de la santé publique est confronté à un autre type de malades. Ceux-ci présentent certains troubles tels que des états dépressifs majeurs ainsi que des états de stress post-traumatiques dus en particulier aux conséquences du génocide perpétré contre les Tutsi en 1994.

C'est dans le cadre d'optimaliser les soins prodigués à ces patients qu'une coopération Belgo-Rwandaise a vu le jour en mai 2011. Cette coopération s'inscrit dans le "Programme Indicatif de Coopération - PIC", qui couvre la période 2011-2014. Du côté belge, l'intervention est menée à travers l'Agence Belge de Développement, CTB. Du coté rwandais, c'est bien évidemment le ministère de la santé qui est le principal intervenant. Pour l'occasion, le ministère avait envoyer le docteur Yvonne Kayiteshonga, responsable du volet santé mentale ainsi que le Professeur Naasson Munyandamutsa. Ils ont, tous les deux, présenté l'évolution de ce secteur de santé au Rwanda.

Lors de cet atelier les résultats de cette coopération ont été présentés. Ceux-ci ressortent des activités effectuées à l'hôpital de Ndera, principal hôpital psychiatrique du pays. Mais les représentants du Rwanda lors de cet événement ont aussi expliqué en quoi consiste la politique nationale en matière de santé mentale ainsi que l'évolution considérable sur ces vingt dernières années. Cette politique consiste, entre autres, en une meilleure formation du personnel soignant, un meilleur soutien pour les patients et une prévention qui passe par le dialogue dans des écoles et autres milieux associatifs.

Concernant les modalités de la coopération, M. Faustin Musare, premier conseiller de l'ambassade du Rwanda en Belgique, a souligné le respect mutuel entre les deux pays partenaires dans cette action. "Ce respect traduit la dignité que notre gouvernement met en exergue avec beaucoup d'instance et je n'en doute pas avec raison". Dit-il.

Dans son intervention, M. Musare a soulevé un autre point important; la compréhension des enjeux. En d'autres termes, la transparence et l'acceptation de rendre compte dans ce que les partenaires font. Que ce soit du côté des représentants du Rwanda ou du côté des représentants des partenaires. Néanmoins, ce que le gouvernement rwandais vise à long terme c'est "l'appropriation - ownership". "C'est pourquoi le partenaire qui fournit l'aide ou l'appui et le bénéficiaire, en l'occurrence, le Rwanda, doivent s'entendre correctement sur l'intervention envisagée et sur ce qu'ils en attendent. C'est à dire les résultats attendus". Conclut-il.